Arcelor Mittal : le député maire JP Fougerat a choisi le camp des patrons et de Mittal

Avec l'aimable accord du dessinateur Oli – www.humeurs.be »
Avec l’aimable accord du dessinateur Oli – http://www.humeurs.be »

Malgré le rapport du cabinet Sécafi favorable au maintien des secteurs décapage et laminage de l’usine de Basse Indre et le rejet du projet de casse de l’outil industriel par la totalité des organisations syndicales lors du dernier CCE, les décideurs Lakshmi Mittal et JM Ayrault (zéro), pour le gouvernement Hollande, poursuivent leur funeste projet. Si l’on savait que l’on ne pouvait pas compter sur l’actionnaire principal Mittal, on espérait (à tort) encore un peu du côté du gouvernement Ayrault (zéro) et du député maire de la circonscription. Peine perdue !

Je partage, bien sûr, comme la très grande majorité des salariés de l’usine de Basse Indre de la colère à l’égiArcelor mittalard de ces élus menteurs qui les ont trompés deux fois : une fois comme électeurs, l’autre comme salariés de l’usine. Je suis très en colère contre le député maire de Couëron JP Fougerat qui nous démontre, une fois plus, son manque d’honnêté, son double langage permanent et sa complète soumission à la volonté du MEDEF.

Il n’y a pas de solutions économiques de remplacement fiables et viables aux propositions alternatives énoncées par le cabinet Sécafi. La direction de Basse Indre trompe son monde comme le député maire de Couëron lorsqu’ils font espérer pour l’un, la promesse d’un avenir industriel sans le décapage et le laminage et l’autre, un avenir économique à plus de cinq ans. Tous les deux sont complices d’une même comédie. Ils jouent la montre car ils savent que les promesses d’aujourd’hui ne valent que pour ceux qui y croient.

Il ne reste plus qu’aux salariés le chemin de la résistance comme ils l’ont fait en débrayant massivement le 11 avril dernier. N’en doutons pas, tout sera fait par les partisans du renoncement pour faire disparaître de nos paysages la sidérurgie française. Et ils sont nombreux, le patronat, d’abord, qui ne reste jamais l’arme au pied (l’écran de fumée sur le recrutement de 6 CDI en est l’ exemple frappant – O-F du 13 14 avril 2013) et ses supports économiques et syndicaux, dont la CFDT, qui trouveront avec l’ANI la « boite à outils » toute prête à servir pour fragiliser l’emploi, faire régner la précarité salariale et désosser l’entreprise. La résignation n’est pas de mise, même si l’avenir s’annonce difficile, rude et incertain.

Les salariés ont deux leviers sur lesquels agir : la lutte, bien évidemment, les bulletins de vote aux élections professionnelles et aux élections politiques. Il ne tient qu’à eux de s’en servir, une fois n’est pas coutume, efficacement !

Crédit photo entête article: www.humeurs.be

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