PS: contre coup prévisible d’une politique de droite

 

VALLS_la_gauche_dans_la_peau-df3caLa débâcle qui est à la fois financière, économique, mais aussi politique, géopolitique, sociale, morale…est là, à notre porte. Rappelons-nous qu’avec le PS de gouvernement, demain avec la droite ou le F Haine puisque nous en sommes là , parait-il, il nous faudra enfoncer les portes de l’austérité.

Les secrétaires (ministres) de Hollande /Valls ont été démissionnés. Si quelques fauxsoccialistes Montebourg et Hamon ont commis leur « sortie » tant critiquée par les droitiers du PS, ils savaient déjà que leur expulsion du gouvernement avait été instruite depuis quelques temps. Ce n’est pas possible autrement, à moins que ce ne soient des crétins, ce que nous ne pensons pas. Mais là n’est pas l’essentiel car tout continuera comme avant en pire. La politique désastreuse que l’on connaît depuis plus de deux années va même s’aggraver. Le premier ministre s’appelle dorénavant Pierre Gattaz président du MEDEF. Mais rien n’est réglé, bien au contraire. L’isolement du PS lui enlève toute possibilité de marche de manœuvre sur sa gauche et sur sa droite. Il est en minorité à l’assemblée. Il va perdre le sénat. Avec la droite, il ne s’agit plus de ligne politique mais d’enjeux de personnes, de clans et d’intérêts. Nous pouvons assister dans les prochaines semaines, les prochains mois, à toutes les manœuvres, coups tordus des uns ou des autres. Le pouvoir va s’arque bouter sur sa politique anti sociale, celle qui lui est dictée par le MEDEF, la commission européennes et Merkel.

Il est illusoire d’attendre un changement de cap des autorités politiques corrompues en place. Changer le PS de l’intérieur est illusoire (à fortiori sa politique) comme vouloir adoucir les contrecoups de l’austérité comme voulait nous le faire croire le PCF. Ne parlons pas des Verts, ils sont dans l’accompagnement jusqu’au cou. Voudront-ils se sauver, malgré tout, lorsqu’ils se rendront compte qu’ils sont au bord du précipice ? Pas certain, même s’ils nous jouent actuellement la danse d’un pas dedans et l’autre dehors.

infographieDans nos démocraties privatisées par les lobbies, où la politique tient du plan de carrière, les élus sont clairement missionnés pour défendre les intérêts de leurs sponsors plutôt que l’intérêt général. Le cas Hollande, cet « ennemi de la finance » qui en est le plus fervent défenseur, est symptomatique à cet égard. C’est le cas aussi du maire de Couëron qui s’accoquine avec les gros patrons au détriment des besoins et intérêts des Couëronnais. Le cumul des mandats, c’est le cumul des privilèges et des indemnités. Il ne faut pas aller chercher ailleurs cette soif du pouvoir. Le citoyen Couëronnais voudrait bien savoir se situe Monsieur « Oui-Oui »: à droite de sa gauche ou à droite de sa droite. Ses amis PCF, Verts, Alternatifs…vont-ils encore se mettre la tête dans le sable et faire semblant que le soleil brille à Couëron alors que le déluge s’abat sur la France ?

le changement ne se fera pas par rafistolage du modèle existant, mais par la mise hors d’état de nuire de ses éléments prédateurs (la finance privée, la droite et le PS actuel en décomposition idéologique, sans parler du F Haine).

L’illusion démocratique est sans doute peu crédible, hélas, l’espoir d’un salut sorti des urnes aussi avec un mode d’élection qui a tué toute expression démocratique crédible.

Les appareils politiques d’État sont parfaitement verrouillés par les tenants de l’ordre établi, avec l’aide complaisante des médias et des milieux financiers

En période de fortes crises, l’opinion citoyenne est souvent majoritairement plus encline à l’attentisme qu’à la révolution. Tout laisse à passer que le slogan d’avant guerre 39-45, plutôt Hitler que le Front Populaire, soit toujours d’une étonnante actualité.

6emePasser à une VI république et sortir de la nasse qu’est l’euro semblent être une alternative, bien qu’illusoire à court terme, au vu de l’état des rapports de force et du délabrement du FDG. Alors que faire. ? Attendre le déluge. Il est déjà là, à sa façon.

Dans un contexte aussi pourri, Il y a la nécessité d’un engagement politique fort. il est probable, mais pas certain encore, que le dépassement du système failli se fasse tôt ou tard :

– soit, tout seul comme un grand, sous le poids de ses propres contradictions, plausible mais nous ne sommes ni dans une configuration de le fin de l’URSS ni de celle de l’empire Romain;

– soit/ et ou avec un petit coup de pouce, ou précipité par des calamités climatiques, des crises énergétiques aiguës, des soulèvements sociaux… ;

– soit/ ou et en passant par les affres d’une guerre déclenchée par des maîtres du monde devenus fous furieux, ce qui n’est pas à exclure non plus.

Avec le capital, il faut s’attendre à tout.

« Les civilisations ne meurent pas assassinées, elles se suicident » (Arnold J. Toynbee, philosophe).

Il peut sembler paradoxal, après ce constat à charge contre l’impuissance démocratique actuel, d’appeler à un engagement politique résolu de la part des citoyens. Celui-ci est pourtant primordial, vital si l’on veut être prêt à peser avant, pendant et après, de ce que pourrait être une société où les richesses seraient mieux réparties.

En être est un devoir. Le PS a perdu tout crédit. Il est disqualifié aussi bien localement que nationalement. La droite et le FHaine seraient la pire des solutions.

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