2015 : rien de moins rien de plus que la misère

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On nous en fait un fromage. On nous promet des changements. On nous ferait presque croire que l’année qui commence serait un peu meilleure que celle qui vient de finir. Il n’en est rien. Il n’en sera rien. Si les peuples ne s’en mêlent pas plus que ça, 2015 sera la continuité de 2014 : augmentation du chômage, de la pauvreté, de la précarité, de la casse industrielle, du racisme et de tout le reste. Un monde à chier ou la désespérance remplace l’optimisme de façade de nos gouvernants qu’ils ont commencé à nous vendre. Hollande et sa clique sont à la manœuvre espérant nous endormir avec leur dose quotidienne de chloroforme. La machine à broyer les esprits est de nouveau en marche après quelques jours de mise en sommeil. Les merdias brillent par leur servilité.

Deux élections sont à l’ordre du jour en 2015, l’une les départementales en mars et en décembre, les régionales. On peut déjà parier que le P$ de droite ramassera une veste et que l’abstention sera le seul élément déterminant, entre 60 et 70 %, certainement. Les électeurs français se désintéressent de plus en plus des élections, d’abord parce qu’ils n’y comprennent rien et ensuite, ils ont l’impression que les partis censés les représenter ou les défendre ne sont là que pour s’en mettre plein les poches. Ils n’ont pas tout à fait tort. Le Front De Gauche ou du moins, ce qu’il en reste, s’il est bien moins pourri que les autres aura beaucoup de difficulté à se sortir de cette pataugeoire. Il n’y a pas d’optimisme à y avoir.

Nous sommes beaucoup à considérer qu’au second tour des élections de 2015, sauf à avoir notre candidat, il n’est pas question de pacte républicain. En aucune circonstance, le P$ (ou la droite) aura nos voix. Il faut que cela soit clair, une bonne fois pour toute.

pantinHollande fait feu de tout bois. Il s’agite comme un pantin dévertébré ne sachant plus qui tire sur les ficelles. Les merdias tournent sur eux-mêmes. Il n’y a rien à attendre de ce côté-là sinon les mêmes mensonges, de la perfidie et de la trahison. Il ne pense qu’à sauver leurs intérêts et ceux de leur maître qu’est la finance. Il en surajoute avec l’air de nous faire prendre nos vessies pour des lanternes. La loi Macron « MACRO » est érigée en loi de progrès. Elle serait une sorte de facilitateur à la création d’emplois alors qu’il s’agit de tout le contraire, elle en est la négation. La Loi Macron n’a qu’un objectif, celui de facilité une plus large précarisation des salariés au grand profit du MEDEF.

157988_600-544x380Disons-le avec force : moins de code du travail, c’est moins de travail et plus de chômeurs. Le seul moment depuis trente ans où l’on a fait reculer le chômage de masse, c’est quand on a fait les 35 h sans perte de salaire. Même imparfaitement imposées, même trop compensée par de la flexibilité, elles ont crée 400 000 emplois de plus qu’ailleurs. Ce qu’il y a de bien dans des durées du travail fixes et fermes, c’est qu’elles sont inflexibles : or la flexibilité crée du chômage, ce sont les salariés, bien formés, bien protégés, bien payés qui produisent le plus et le mieux, pas les flexibles ! Si on veut créer de l’emploi, il faut faire reculer la flexibilité !
La loi Macron n’est même pas « sociale libérale » comme le prétendent certains, elle est libérale, elle n’a rien de social…

Le MEDEF avec la complicité des droites et du P$ est en passe de gagner ce qu’ils avaient dû concéder après des décennies de luttes des salariés. D’un seul coup, ils crachent sur les tombes des lois de progrès social de 1945, 1968 et 1981. Le PS n’est plus socialiste il est libéral, au national comme au local. La seule différence entre cette gauche de droite et cette droite de droite demeure quelques marqueurs sociétaux, aux valeurs purement emblématiques, que l’on agite lorsque l’on est dans une mauvaise passe.

Pour le reste, c’est kif-kif. La droite locale réclame l’arrêt des subventions pour les associations, le P$ le fait, même s’il dit tout le contraire.  Le budget 2015 de la ville de Couëron est inscrit dans une logique de régression des besoins collectifs. Le PCF local comme les Verts sont les dindons de la farce: les uns avec la loi Macron, les autres avec l’aéroport de Notre dame des Landes.

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